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La Formule 1 se retrouve face à une menace pour le début de sa saison. Les Grands Prix de Bahreïn (12 avril) et d’Arabie saoudite (19 avril) sont jugés à risque en raison des tensions au Moyen-Orient. La FIA et la direction de la F1 surveillent la situation de près. Mohammed Ben Sulayem, président de la FIA, insiste sur la sécurité comme priorité. Des frappes récentes dans la région font ressurgir des souvenirs d’anciens conflits ayant perturbé le sport, comme en 2022 lors du Grand Prix d’Arabie saoudite. Les essais de Pirelli prévus à Bahreïn avec McLaren et Mercedes sont annulés. La F1 envisage des plans alternatifs, probablement en Europe, avec l’Autodromo Enzo e Dino Ferrari à Imola comme candidat principal. Le temps presse pour trouver des remplacements, mais le calendrier a encore une marge de manœuvre pour réagir.

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