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La Formule 1 fait face à une réalité inédite. Les nouvelles réglementations moteurs de 2026, adoptées en août 2022, et celles sur les châssis, attendues pour juin 2024, ont modifié l'équilibre des forces en piste. La répartition de la puissance entre moteur thermique et batterie est maintenant fixée à 50-50. Cette décision, couplée à la suppression du MGU-H, a un impact majeur sur la performance des monoplaces.
Lors des qualifications du Grand Prix d'Australie 2026, George Russell atteint 327 km/h en sortie du virage 8, mais sa vitesse chute radicalement avant le virage 9, entraînant une rétrogradation de deux rapports. Ce phénomène, jugé impossible par Toto Wolff en juillet 2023, se concrétise. Les monoplaces perdent en vitesse, surtout sur les circuits avec de longues lignes droites.
La FIA s'inquiète des écarts de performance, qui ont contribué à l'accident d'Oliver Bearman à Suzuka. Oscar Piastri rappelle que cette problématique était prévue dès la conception des voitures. Christian Horner, parmi les premiers à alerter sur les difficultés d'équilibrer les moteurs et le châssis, souligne la complexité de la situation actuelle. Les enjeux de sécurité et de compétitivité sont plus que jamais au cœur des débats.

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