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La Fédération française de rugby est mise en examen pour homicide involontaire suite à la disparition tragique de Medhi Narjissi en 2024. On vous explique pourquoi cette décision pourrait avoir des conséquences majeures pour l’avenir de la FFR.
Medhi Narjissi, en stage avec l’équipe de France des moins de 18 ans en Afrique du Sud, a été emporté par les flots lors d'une séance de récupération sur une plage dangereuse. Son corps n’a jamais été retrouvé. L'avocat de la FFR, Me Mathias Chichportich, affirme que la mise en examen est une étape procédurale et ne signifie pas culpabilité. Il souligne que l’organisation d’un bain à cet endroit n’était ni prévue ni validée, et que la responsabilité pénale de la FFR ne peut être engagée.
En revanche, l’avocat de la famille Narjissi, Me Édouard Martial, critique la FFR pour son manque d’obligation de sécurité envers les mineurs, évoquant une légèreté inacceptable. Une enquête administrative pointe une « préparation défaillante » du séjour et des missions mal définies pour les encadrants des U18. La situation se complique avec la mise en examen de deux membres du staff, dont le préparateur physique Robin Ladauge, révoqué de la fonction publique.

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